Présentation

Je partage ma vie avec la femme que j'aime. Elle me surpasse de beaucoup par ses qualités athlétiques : souplesse féline, rapidité d'attaque, force musculaire, et aussi par une connaissance des arts martiaux qu'elle a acquise durant des années de pratique. Connaissant mon goût pour la lutte, elle aime m'agresser et me donner des coups pour me prouver son amour. Quand elle me provoque en combat, elle me bat toujours et m'oblige à implorer sa clémence.
Dans ce blog je veux d'abord témoigner de ce bonheur qu'est ma vie quotidienne. Je veux aussi rassembler tout ce que j'ai pu voir et apprendre, non seulement sur le thème de la lutte mixte, mais plus généralement sur tout ce qui concourt à l'exaltation des prouesses de l'amazone victorieuse du mâle : expériences vécues, photographiées, filmées, histoires réelles ou légendaires, contributions des arts et de la littérature.


Jeudi 23 février 2012 4 23 /02 /Fév /2012 21:40


Chers lecteurs,


Ce sont des problèmes de santé qui sont à l'origine de la pause que vous observez en ce moment sur le bog, laquelle pause risque de se prolonger encore quelque temps.

Notre collaborateur CRJ 57 ne répondra pas avant un certain temps aux questions que nous lui avons posées, car il doit se faire opérer de la main droite et sa main ne sera pas opérationnelle avant un bon moment, m'a-t-il expliqué....

 


En ce qui me concerne, je dois préciser que votre serviteur le vieil Aristote a très mal vécu la vague de froid de ce mois de février.

J'y ai survécu, certes, mais mon état de valétudinaire me prive de l'énergie requise pour mener à leurs termes les projets d'articles que j'ai dans mes tiroirs. Je ne sais pas quand j'aurai repris des forces.

 


Cela dit, vous avez toute latitude, chers lecteurs, pour m'écrire et éventuellement me faire parvenir des contributions, que je pourrais publier en quelques clics.

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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 16:58

 

Le 21 janvier dernier, CRJ 57 a posté un commentaire au dialogue Raoul Fulgurex - Lucius (5), auquel nous allons, Lucius et moi, nous effrocer de répondre.

Lucius répond d'abord au passage suivant :

 

CRJ 57

Que pensent-ils [Raoul, Lucius et Aristote] par exemple de cette citation de J.Evola " La vexata quaestion de l'infériorité, égalité, ou supériorité de la femme par rapport à l'homme est une question privée de sens, car elle suppose une commensurabilité. On ne peut pas plus se demander si la "femme" est supérieure ou inférieure à "l'homme" que se demander si l'eau est supérieure ou inférieure au feu."

 

 Réponse de Lucius :

 Ce point de vue a un certain sens dans la "réalité" (encore que l'on puisse le discuter, par exemple, en disant que l'eau qui éteint le feu lui est supérieure !) mais il a l'inconvénient de "tuer" notre fantasme - tout au moins le mien, basé justement sur cette notion de "supériorité/infériorité", notamment dans le cas des rapports "homme/femme" - Ce concept n'est pas  non plus dénué d'une certaine réalité (qui donne une logique au "fantasme", même si cela ne résiste pas à une critique basée, elle aussi sur la réalité. Par exemple, on ne peut nier qu'en général, chez les mammifères (sauf les hyènes), le mâle est "dominant", étant plus grand et plus fort que la femelle (sans doute une question de testostérone). La raison profonde est qu'alors que la femelle, une fois engrossée, reste un certain temps inutilisable sur le plan sexuel, le mâle, lui, peut continuer à engrosser d'autres femelles. La nature est ainsi faite (par Dieu ?), ce qui donne au mâle le rôle de "prédateur".

 

D'autre part, si l'on élimine cette question de supériorité/infériorité, alors l'on ne voit pas du tout l'intérêt - sexuel - du "combat mixte" - par rapport à un combat normal, surtout si l'on n'est "motivé" que par la victoire féminine. Pour moi, le ressort de mon "excitation" provient justement du fait que la femme, réputée la plus faible, se montre capable de renverser l'ordre naturel des choses, quelle qu'en soit la raison (différence de stature, différence d'entraînement etc  ......). En résumé, si l'on admet qu'il y a pas de différence de force physique entre hommes et femmes et que, par conséquent, on gomme les différences entre "sexes" (quoique les femmes soient les seules à pouvoir procréer), ce que les théories modernes sur l'intersexualité et la transsexualité auraient tendance à vouloir démontrer, il n'y aurait, alors, plus de raison de donner de l'importance à l'issue d'un combat mixte. Resterait le contact des corps - qui n'implique pas forcément la victoire féminine. Il y a indéniablement, dans cette attitude, l'influence d'une forme de "masochisme" (mais fort différent du "masochisme classique"). Sur un plan plus général, on pourrait se placer dans le contexte du combat entre David et Goliath ou celui d'Hercule aux pieds d'Omphale.  

 

Réponse d'Aristote : Je suis pleinement d'accord avec la réaction de Lucius. Pour des gens comme nous, le combat mixte ne prend d'intérêt sexuel qu'à partir du moment où la femme, réputée plus faible, l'emporte. Examinons le dessin ci-dessous d'Eric Stanton, extrait du Stantoon 89, « Down and Helpless » #2, c'est l'un de mes préférés et c'est pourquoi je l'ai mis en tête d'affiche de mon blog :

 

portail 89-02

 

Si la situation était inverse, avec le garçon sur la fille, l'ayant déculottée, brandissant le slip etc. on serait choqué, on penserait « agression sexuelle », « atteinte à la pudeur » et on craindrait le viol.

Dans le sens de la fille triomphant du garçon, on aime, même s'il y a une certaine perversité de notre part à aimer ainsi assister à l'humiliation d'un garçon. Notre espoir est que celui-ci finira par prendre plaisir à sa défaite et comprendre qu'il a de la chance...

Pour en revenir à la question posée par CRJ 57 ici http://vaincu.par.elle.over-blog.com/article-suite-du-dialogue-lucius-raoul-fulgurex-5-97099531-comments.html#comment95446396, je crois qu'il ferait bien de

  • nous éclairer un peu sur la « tradition » à laquelle se réfèrent les philosophes dont il parle

  • mais surtout, dans quelle mesure ces auteurs sont-ils amenés à traiter d'une éventuelle supériorité physique de la femme sur l'homme et ce qu'ils en disent dans ces ouvrages que nous n'avons pas lus.

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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 10:35

Publié dans : débats d'idées et de société

 

Note préliminaire d'Aristote : le témoignage ci-dessous paraît sous la responsabilité de son auteur, CRJ 57. Il y a des choses que moi, Aristote, je n'aurais pas écrites, et on pourra en discuter si un débat s'engage. Mais on ne le fera que si un débat s'engage, au stade actuel je ne veux pas du tout censurer notre collaborateur CRJ 57 et le laisse s'exprimer en toute liberté.

Les photos qui illustrent l'article sont sans rapport direct avec son contenu : CRJ n'a jamais fait de sessions avec les lutteuses qu'on voit ici en photos.

En particulier la dernière photo provient du forum girlpower, où une nouvelle lutteuse, Bambina, se fait remarquer en ce moment par ses interventions qui sont celles d'une femme de caractère et de tempérament. Ce qui ne gâte rien, elle a de très belles jambes, galbées, musclées, féminines, et dit adorer faire des sessions et faire souffrir les hommes dans ses ciseaux.

Je précise que ni CRJ ni moi ne connaissons Bambina. Mais elle mérite qu'on parle d'elle, sans lui faire de publicité directe mais pour l'information de nos lecteurs.  

 

A propos de la ciseaulogie, mon témoignage

par CRJ 57

 

Bravo à RF pour ces deux fulgurants articles sur la ciseaulogie, avec revue de détails de tous les 3036444633_1_3_94eQNVyZ.jpg ciseaux existants et de leurs éventuels dégâts collatéraux possibles...

Moi aussi, j'aime les jambes des femmes :

* Déjà les (très belles) jambes des (très belles) femmes, pour lesquelles une loi devrait rendre obligatoire le port de la mini-jupe en toutes saisons, (surtout maintenant...)

* Mais surtout, mon admiration va aux jambes des lutteuses et sportives : cuisses fuselées et aérodynamiques des bodyfitness, tenniswoman glamour, lutteuses catfight , ou quadriceps explosifs des sprinteuses black, des Serena Williams, des bodybuildeuses.

Les spécialistes du sport indiquent qu'il y a environ 8 % de différence  de force physique entre les cuisses des hommes et celles des femmes. Mais la fréquentation des sportives et lutteuses m'a confirmé qu'en fait il y a égalité de puissance. Vexant n'est-ce pas ???


Yasmin2.jpg Je suis un macho du genre obstiné qui considère que céder à un ciseau porté par une femelle, c'est déchoir... Et donc très régulièrement après une session avec une lutteuse de force moyenne, j'ai les cervicales, le cou, les mâchoires endolories pendant une semaine... Mais j'ai résisté aux étranglements portés !

Par contre, les ciseaux que portent les lutteuses black, aux cuisses surpuissantes, sont quasiment insoutenables... A ma grande honte, j'ai du "abandonner" deux ou trois fois face à Kassidy, qui me broyait littéralement. J'attends la réponse d'Aristote, qui m'a promis de financer ces sessions, de rééditer ces expériences face à Lethal Véronica ou Sherkaan...

Une lutteuse experte en arts martiaux m'a une fois provoqué sur un ciseau un étranglement sanguin, avec évanouissement, qui aurait pu être létal, si elle n'avait immédiatement appliqué des "kuatsu" (techniques de réanimation...). Je dois être maso car je l'ai revue régulièrement pour revivre cette expérience (en plus soft) jusqu'à sa retraite sportive...

Un regret : aucune lutteuse ne m'a jamais proposé de cunnilingus... Mais cette position, si elle n'est pas insoutenable, permet d'agréables coups d'œils... Une lutteuse, par ailleurs ravissante, avait revêtu pendant une session un string translucide : ce qui me permettait d'apprécier aussi bien qu'un gynécologue l'anatomie sexuelle féminine. Et j'ai demandé pendant cette session quasi-exclusivement des ciseaux.

figurefour.jpg Remerciements à RF pour ce conseil : ne plus se raser. Mes joues glabres sont maintenant un mixte de porc-épic/hérisson.

Une précision sur le "ciseau triangulaire", qui est le plus infernal des ciseaux, avec cette variante, le "figure 4 head scissor " (le 4 tire son nom de la position des cuisses qui une fois positionnées font penser à un chiffre 4...). Cette prise est d'une incroyable dureté, car outre la puissance des cuisses qui permet à elle seule de mettre KO un adversaire, la lutteuse utilise un bras pour tirer sur l'une de ses jambes, alors l'effet de levier ajouté à la puissante contraction des cuisses en font une prise mortelle, dont il est quasiment impossible de se dégager....

Mais ma technique de soumission favorite reste le "grapevine pin", où la femme, dans le but sans doute d'effacer des siècles de soumission (?), tente d'ouvrir de force les jambes de l'homme...

Au plaisir de vous lire prochainement, RF, sur ce sujet !

Dans ce monde vétuste et sans joie, qui cumule les interdits, il ne nous reste que le choix de notre mort : je préfère mourir entre les cuisses ou les bras d'une amazone surpuissante que "vivre" à petit feu, à petit bruit, à petite soupe. "Mourir, cela n'est rien, mourir la belle affaire, mais vieillir..." (Brel)


jambes-de-bambina.jpg


On peut voir d'autres photos de Bambina, dialoguer avec elle et la contacter sur le forum de girlpower.

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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 00:00

Publié dans : débats d'idées et de société

 

A propos des histoires d'hommes violés par des femmes

par LUCIUS

 

Cette histoire de "viol" par une fille (un homme séquestré et violé, article paru sur le blog le 7 janvier dernier) est trop belle - pour un masochiste - pour être vraie ! Si elle a certainement un fondement de réalité (puisque la victime a porté plainte, mais on ne connaît pas la suite donnée à cette affaire), le journaliste a dû "broder", quoique certaines des histoires rapportées par des journaux soient "réelles" (par exemple, le cas d'hommes étouffés à la suite d'un face-sitting trop accentué). 

 

 

             Cette histoire de « viol » nous a été racontée à maintes reprises en plusieurs endroits :

  • par LH Art, comme indiqué dans l'article 'un homme séquestré et violé"

  • par Diana the Valkyrie : "It takes a thief", "The San Francisco gangbang"

  • par des revues dans le genre d' »Union » comme "Je suis une Violeuse"

     

Mais ce qu'il y a d'inédit  dans cette histoire russe (apparemment véridique, tandis que les autres histoires sont de véracité douteuse) c'est cette apparition du viagra ! A vrai dire, ne l'ayant jamais utilisé - trop dangereux compte tenu mon état de santé  - je me demande si cela provoque une érection incontrôlable et, parfois, sans rapport avec la pulsion sexuelle ? Toutefois, il paraît que le procédé avec une piqûre dans la verge provoque automatiquement une érection que l'on ne peut plus contrôler par la suite... 

Car,le "hic" dans cette histoire russe, c'est qu'il apparaît que la "victime" n'a pas apprécié et que, donc, il n'avait pas éprouvé de plaisir sexuel particulier, son pénis érigé grâce au viagra, ne servant plus que comme un "gode" perfectionné !

Cela me chiffonne et je préfère la position de "Je suis une Violeuse" où il est dit que, tantôt, la victime apprécie, tantôt non. Une autre histoire que tu as publié, mais contre mon avis, retraçait un "viol" que l'homme n'avait pas du tout apprécié. Ma préférence va aux histoires que je t'avais communiquées comme "Dressé par une méchante Femelle", "Je prends les Hommes à la hussarde" etc ........ (sélectionnées par P. SAMUEL). 

 

 Olga Zajac                Quoi qu'il en soit, la fille est tellement belle sur les photos du journal que l'on peut passer là-dessus et n'être que profondément ému par cette manifestation de cette supériorité PHYSIQUE féminine qui aboutit à obtenir un "esclave sexuel". C'est le rêve de tout "masochiste", du moins tant que cela reste du domaine du "FANTASME".

Car si l'on revient à la "réalité", même les exploits des Amazones qui "massacrent" des "mâles" (dans des circonstances particulièrement cruelles, comme celles du DAHOMEY) n'ont rien de vraiment "excitants" en eux-mêmes !. Et pourtant, cela rejoint mes fantasmes "sanglants" (que Raoul me dit aussi avoir en toile de fond).

Il y a d'ailleurs une histoire sur le site de Diana qui s'appelle " Are you sure it is a game ?" - qui illustre bien ce point de vue (ainsi que l'histoire "The SanFrancisco gangbang" - Librairie de Diana). 

 



______________

 

ericstantondan Note d'Aristote : les objections de notre ami Lucius me semblent très intéressantes et j'ai donc pensé à publier un sondage ci-dessous.


La question centrale, c'est celle de savoir si le plaisir de l'homme doit nécessairement  intervenir, ou pas nécessairement, dans les histoires qui sont publiées sur ce blog.


Le combat entre un homme et une femme, oui, mais à condition que les deux y prennent du plaisir ? Si un homme est sexuellement abusé par la femme et n'éprouve aucun plaisir alors quel intérêt d'en parler ici ? 

 






 

eric stantoon 009-36






                  Commentaire de Lucius et d'Aristote au sondage (8/02).


Aristote
"La question centrale, c'est celle de savoir si le plaisir de l'homme doit nécessairement intervenir ou pas dans les histoires publiées sur ce blog.

                    Le combat entre un homme et une  femme , oui, mais à condition que les deux y prennent du plaisir ? Si un homme est sexuellement abusé par une femme et n'éprouve aucun plaisir , alors quel est l'intérêt d'en parler ici ? "
 Lucius Cela m'a quelque peu étonné de ta part. Car ce que tu dis et que j'ai mis en "italique" est exactement ce que j'aurais écrit - bien que nous ne sommes pas toujours d'accord, apparemment, nous le sommes dans ce cas particulier.
Aristote : Non, nous ne sommes pas d'accord, j'ai simplement voulu résumer ta position, comme un avocat qui défend une thèse à laquelle il ne croit pas vraiment mais qui convient d'être résumée en toute clarté.
Lucius :       Toutefois, je modulerais cette prise de position en disant qu'un tel combat est encore valable si un seul des deux participants y prend du plaisir. Et qu'en plus,il faut rester dans le domaine du "fantasme" et s'écarter de la réalité - qui, sur ce plan, est hautement condamnable -, encore que, dans le cas d'un Viol (perpétré soit par un homme, soit par une femme), il y ait un élément érotique (mais qui ressort de la perversion). Dans un cas comme celui du journal russe ou, même, dans le cas d'un viol ordinaire, la personne qui commet le viol et supposée en ressentir une satisfaction érotique (et aussi, parfois, la victime, même si c'est contre son gré). Dans le cas du viol commis par une femme, il faut que l'homme "bande", ce qui est problématique (toujours dans la réalité).
Finalement, j'apprécie beaucoup l'attitude de l'héroïne de "Je suis une Violeuse" qui arrive à marier fantasme et réalité. Également, l'histoire en anglais que je t'avais communiquée "Who are  the people in your neighbourhoood ?" (que tu avais traduite sur le blog). De toute façon, ces  histoires de viol ne nous intéressent que quand ce viol résulte d'un combat être homme et femme - combat dont la femme sort victorieuse ! Notons toutefois que, pour un "masochiste", celui-ci aurait tendance à se laisser faire.
                  Tout ceci pour dire que je suis très surpris, sinon "épaté" par les résultats du sondage (à moins qu'il n'ait pas été bien compris bien que la question ait été clairement posée), résultat qui devrait, à mon avis, être l'inverse.
                  Ou alors, les participants ont voulu éliminer ma dernière hypothèse suggérant que l'homme se laisse faire  - pour que la victoire féminine soit indiscutable.

amazonesbis.jpg Aristote : Je ne pense pas, je crois plutôt qu'une majorité d'entre nous aimons ressentir de la peur face à la violence - ou à la sexualité débordante - d'une femme dominant un homme, même si cela se passe finalement mal pour le mâle dominé. Nous n'éprouvons pas que du désir pour les Amazones, mais aussi de la peur et de la fascination.
Lucius : On en revient à ces histoires d'Amazones sanglantes dont les "masochistes" raffolent (à condition qu'il y ait un élément sexuel en fin de compte) - c'est  l'essentiel de ma "théorie" (voir aussi Paul ADOUY qui se contente d'être "spectateur" sans négliger l'impact sexuel).
Aristote : Je ne vois pas où est l'élément sexuel dans la couverture de BD ci-contre, pourtant je pense que nombre de mes lecteurs aiment ce genre de récits (et les préfèrent à d'autres, bien plus nombreux, où les guerriers sanguinaires sont des hommes), même si les Amazones y jouent le rôle de "méchantes" et sont donc vaincues à la fin pour que tout rentre dans l'ordre. C'est la constante de toutes les histoires tirées de la mythologie ou de l'Histoire réelle (cas de celles du Dahomey), et logiquement c'est aussi le cas des BD. Si les bon(nes) ne triomphent pas des méchant(e)s, ce n'est pas un ouvrage correct, c'est immoral... En l'occurrence, les Amazones remettant en cause l'ordre patriarcal sont des méchantes, surtout si elles sont ultra-violentes et sanguinaires. Mais nous aimons quand même la peur qu'elles inspirent.
Lucius :  Eh bien, moi je prétends que cette fascination est d'ordre "sexuel", car, dans ce dessin, ce que je lui reproche c'est de ne pas avoir un impact plus nettement érotique (ne serait-ce que par l'habillement des acteurs). Encore une fois, on ne peut mélanger "fantasme" et "réalité". Sauf dans "votre" cas oil y a une réelle "lutte mixte" (toi, Eragon, CRJ57 et quelques autres), mais, finalement, cela  ne se termine-t-il pas par un impact "sexuel" ?

 

                     Ci-joint, deux dessins correspondant plus à mon "fantasme" (quoiqu'ils ne me satisfassent pas complètement, en raison du physique des acteurs). Car, après le combat, il y a des prisonniers qui servent d'esclaves sexuels (tout au  moins, pour certains). Cela correspond à  mon fantasme que l'on peut réaliser dans la réalité par "un jeu de rôles" - qui peut devenir plus ou moins "vrai" par une manifestation de supériorité physique féminine dans bien des cas (comme celui de la lutte mixte telle que vous la patiquez). 

Rapt
Prisoniers  
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 10:44

Publié dans : débats d'idées et de société

 

2h1f0  


Changement d'époque....

 

2h1f1

2h1f2

 

 

2h1f3

Je remercie Raoul Fulgurex de m'avoir signalé cette superbe vidéo de dailymotion.
 
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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 20:39

Publié dans : récits illustrés

 

Cette histoire d'homme battu m'a été inspirée par une vidéo dont le titre - "slapped" (qui signifie "giflé") dit tout. La vidéo n'est restée que quelques jours sur youtube. J'en ai extrait les photos qui suivent pour composer un court récit.

 

noir1

noir2

noir3

 

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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 16:35

Publié dans : débats d'idées et de société

 

par Raoul Fulgurex

 

 

Q : Que va-t-il m’arriver si je me fais étrangler ?

 

Ça dépend ! La première chose à savoir qu’il existe plusieurs types d’étranglement, selon l’endroit où la pression est exercée.

 

1) Certains étranglements sont « juste » douloureux, en faisant pression sur la pomme d’Adam, le coin de la mâchoire, ou les tendons. Pour mon goût ce ne sont pas les plus agréables, et ce sont souvent des étranglements un peu imprécis, considérés comme ratés par les spécialistes d’arts martiaux. En effet, selon la résistance de la victime elle peut abandonner immédiatement ou résister longtemps en serrant les dents.

 

2) Ensuite il y a ce à quoi pensent la plupart des gens quand on parle d’étranglement : le blocage de la respiration. Celui-ci peut s’obtenir par pression directe sur la trachée, ce qui est un peu dangereux (voir plus loin), ou par une pression plus globale au niveau du haut et de l’avant du cou, qui bloque la trachée de la victime avec sa propre langue (sans douleur, sans danger et plus efficace, généralement accompagné d’un étranglement sanguin partiel ou complet).

 

3) Mais l’étranglement le plus courant et le plus radical est l’étranglement sanguin, qui laisse la victime respirer mais qui fait pression sur les artères et les veines qui connectent le cerveau au système sanguin. Là encore il y a deux variantes : lorsque l’étranglement est superficiel c’est principalement les veines qui sont bloquées, la victime devient rouge-violette, des vaisseaux sanguins éclatent, cela fait mal partout dans la tête, les yeux deviennent injectés de sang. Mais cela peut durer un moment si la victime est très résistante. Par contre, lorsque l’étranglement sanguin fait suffisamment pression sur les carotides, c’est absolument radical, les premiers signes de perte de conscience peuvent survenir en moins de 5 secondes, et la perte de conscience en moins de 10 secondes. Donc ne payez pas pour voir et faites immédiatement tap-tap !

 

PHOTO 8

 

Q : Ca fait mal, docteur ?

 

photo9 Oui, souvent, mais rarement de façon insupportable ! Si vous n’êtes pas maso pour un sou, peut-être va-t-il falloir demander à votre copine de se contenter de vous serrer les bras et les jambes, le buste si vous êtes nettement plus fort qu’elle, ou alors tout simplement qu’elle retienne sa force. Après tout, elle n’a pas du tout besoin de serrer fort pour vous emprisonner. Un jeu érotique particulièrement dominant est celui où elle vous tient dans son ciseau sans vraiment serrer, mais où elle serre dès que vous faites mine d’essayer de vous échapper ou de changer de position.

 

PHOTO 10 Si par contre vous êtes au moins un peu maso, les possibilités sont infinies de souffrir entre les jambes de votre belle. Et le jeu précédemment cité marche aussi très bien quand votre copine vous punit sévèrement de toute tentative d’évasion par un ciseau douloureux et prolongé !

 

PHOTO 11

 

Q : Qu’est-ce que je risque ?

 

Attention, je ne suis pas docteur et je dois me contenter de quelques informations glanées sur Internet, qui sont donc à prendre avec un grain de sel !

 

Quand on parle de risques graves, on pense d’abord aux étranglements sanguins. Pourtant, entre deux adultes responsables et bien informés, les risques sont quasi nuls. Les accidents surviennent invariablement dans les pratiques auto-érotiques, lorsqu’une personne seule perd connaissance dans une position où le lien autour de son cou ne se desserre pas (David Carradine est la dernière victime célèbre en date de ces pratiques). Les étranglements sanguins sont pratiqués par exemple en judo, il y a régulièrement des évanouissements lorsqu’un compétiteur borné refuse d’abandonner, et les accidents graves n’existent pour ainsi dire pas.

 

Pour certaines personnes à fort risque circulatoire (âge élevé, cholestérol élevé, épisode d’accident vasculaire cérébral, infarctus récent, arythmie sévère), il faut toutefois mentionner un risque bien connu des infirmières ayant appris le massage du sinus carotidien : si un caillot s’est formé dans l’artère carotide, l’étranglement peut libérer ce caillot, qui peut aller bloquer une artère du cerveau et entraîner la mort. Il faut toutefois souligner que ces caillots sont de véritables bombes à retardement et peuvent très bien se détacher sur un simple tournement de tête. Si d’aventure vous aviez un tel caillot, le seul bon conseil serait de passer tout de suite sur la table d’opération.

 

Pour leur part, les étranglements respiratoires avec pression directe sur la trachée ne sont pas considérés comme sûrs à 100%. La trachée peut subir de petites lésions (qui peuvent favoriser une infection ORL), et dans des cas extrêmes, la trachée fortement écrasée peut subir un collapsus et refuser de se rouvrir complètement – il faut quand même dire que cette pathologie concerne essentiellement les petits chiens et est exceptionnelle chez les humains. Cette variété d’étranglement est autorisée dans certains sports de combats, mais pas dans d’autres.

 

Pour ce qui est du ciseau de corps sur le ventre, il est conseillé d’abandonner lorsque vous n’avez plus la force de tenir vos abdominaux. Tant que les abdos tiennent vos organes vitaux sont en sécurité, mais sans les muscles, ceux-ci pourraient être écrasés pour de bon et cela pourrait les endommager, et probablement aussi causer des hernies.

 

Les autres blessures possibles sont moins graves, mais potentiellement embêtantes, surtout lorsqu’il faudra les expliquer à un docteur ! Mâchoire ou dent cassée, côte fêlée ou cassée, torticolis, à vous de voir avec quels risques vous pouvez vivre… mais de façon générale, il faut savoir qu’à moins que votre copine soit une brute épaisse, vous prenez le 99% des risques lorsque vous poussez votre corps à ses extrêmes limites en refusant d’abandonner alors que tous vos voyants sont au rouge. Je vous encourage donc à ne jamais pratiquer de ciseaux sous l’influence de substances euphorisantes, et à garder la tête froide même dans les circonstances les plus chaudes !

 

Q : Comment rendre un ciseau le plus efficace possible ?

 

Il y a beaucoup de détails qui augmentent ou diminuent l’effet d’un ciseau, donc de façon générale les ciseaux bien ajustés où les deux partenaires se mettent soigneusement en position seront beaucoup plus efficaces que les ciseaux spontanés portés "comme on peut" au cours d’une lutte ou à la va-vite pour profiter de l’effet de surprise.

 

La première chose à connaître est l’effet levier, qui fait que la force est plus grande à mesure qu’on se rapproche de l’articulation de serrage. Pensez à l’outil de bureau appelé également ciseau : on coupe très facilement près de son articulation, et beaucoup plus difficilement en bout de lame. Dans le ciseau qui nous intéresse, le ciseau de jambes, l’articulation de serrage est l’endroit ou se rejoignent naturellement deux segments du corps : pour tous les ciseaux il y a une articulation de serrage au niveau de l’aine, mais pour un ciseau triangulaire, il y a également une deuxième articulation de serrage au niveau du genou. Plus vous êtes près de l’articulation, plus ça va serrer fort !

 

Pour le ciseau de cou, il faut savoir également que les parties vulnérables du cou (carotides et trachée) se trouvent à l’avant de celui-ci, c’est par conséquent de ce côté qu’il est recommandé de concentrer la pression, et donc de placer l’articulation de serrage.

 

PHOTO 12

 

Donc pour le ciseau classique la base est donc de placer la victime le plus près possible du sexe de la fille – vous pouvez insistez ici sur le fait que vous parlez ici d’un point de vue purement technique ! Ensuite, un petit effet supplémentaire s’obtient en se cambrant, éventuellement en prenant appui sur ses mains, pour que la fille utilise au mieux ses fessiers. Finalement, durcir les adducteurs fera une différence, mais à condition qu’ils appuient sur des parties vulnérables.

 

photo13 Pour le ciseau triangulaire, il faut avant tout minimiser les espaces libres autour de la victime, afin que la pression s’exerce sur tout le tour. Cela fait toute la différence et peut permettre d’obtenir des soumissions avec un minimum de force. Cela s’obtient en enveloppant bien soigneusement la victime,– particulièrement au niveau de l’aine ou du genou, où le plus de force s’appliquera. Ceci doit se faire avant de fermer la prise, car après ce sera trop tard pour se replacer. Ensuite, la fille peut encore augmenter la force en tirant sur son pied libre avec le bras, ou en prenant appui de ce pied libre sur le sol.

 

photo14 Plus technique, il existe des ciseaux triangulaires de cou où l’espace libre est rempli par un des bras de la victime passant devant son cou et faisant pression sur sa propre carotide (attention, ça ne marche pas avec deux bras !).

 

Q : Ciseau, ciseau, ciseau, n’est-ce pas toujours pareil au bout d’un moment ?

 

Oh que non ! Après avoir expérimenté de multiples ciseaux, je reste toujours étonné de voir à quel point chaque ciseau est une surprise. Le côté génial de cette prise est que quelques centimètres plus haut, plus bas, ou quelques degrés de rotation procurent souvent des sensations complètement différentes. Chaque séance est une redécouverte, et je suis encore bien loin d’avoir fait le tour de la question.

 

Q : Est-ce que dans la réalité les ciseaux seront aussi agréable que je les ai fantasmés ?

 

Question délicate car je ne peux parler que de mon expérience. J’ai énormément fantasmé sur les ciseaux avant d’avoir la chance de les subir, et je m’étais alors souvent posé cette question. La réponse est que les ciseaux ont été plus puissants et plus agréables que je ne les avais fantasmés. Si vous n’avez jamais été victime d’un ciseau et que vous avez l’occasion de l’être, le principal à retenir de cet article est : restez prudent, mais allez-y !

 

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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 14:30

Publié dans : débats d'idées et de société

 

par Raoul Fulgurex

 

 

Les femmes ont une force herculéenne pour serrer les genoux (Louis Teissier du Cros, "L'amour, les femmes et nous")

 

Le présent article présente le ciseau de jambes, qui est une technique de lutte simple et efficace consistant à serrer l’adversaire entre ses jambes. Il s’adresse primairement aux hommes ayant l’envie et la possibilité de se faire dominer par leur copine de cette manière-là, mais qui ne l’ont pas encore ou peu expérimentée. Pour autant, certains des plus capés y trouveront peut-être aussi de quoi parfaire leur culture ciseaulogique ; d’autre part, presque tout ce qui s’y dit s’applique également aux autres configurations de couple : homme dominant la femme, homme dominant un autre homme, et pourquoi pas, femme dominant une femme - mais faute de connaissances je ne parlerai pas plus des ciseaux réciproques très spéciaux que seules les homosexuelles ont la chance de pouvoir expérimenter…

 

Q : Pourquoi les ciseaux ?

 

Il faut vous faire un dessin ? Soit. photo1b

Et d’une, le mâle moyen présente une curieuse attirance pour l’intérieur des cuisses des femmes. Sans doute la proximité du coffre au trésor n’y est-elle pas complètement étrangère… Voilà sans doute pourquoi même les hommes sans penchants masochistes particuliers ne restent pas toujours insensibles au ciseau, qu’on retrouve souvent dans le cinéma d’action pour épicer des scènes de lutte mixte d’un peu de tension sexuelle (si besoin était).

 

Et de deux, les cuisses sont la partie la plus puissante du corps, surtout en ce qui concerne une femme qui - à moins qu’elle ne soit culturiste - aura plus de mal à vous dominer en force avec ses bras. En particulier, le quadriceps, situé à l’avant de la cuisse et permettant de tendre la jambe, est le plus gros muscle du corps humain, essentiel pour la marche. Donc si votre copine n’est pas un poids-plume, elle aura développé ses muscles rien qu’en marchant, et la force avec laquelle elle pourra serrer les jambes risque de vous impressionner !

 

Et de trois, votre copine garde les deux mains libres, ce qui lui permet au choix de lire pour ne pas s’ennuyer pendant que vous agonisez (sympa la copine), de vous porter une deuxième clé ou de vous frapper avec ses mains (super sympa je vous dis), ou de faire des choses réellement très sympa pour vous à votre corps défendant (là je sens que je commence à vous intéresser…)

 

 

Q : Que peut-on serrer dans un ciseau ?


photo2b Un peu de tout, mais avec des effets forts différents. Un bras ou une jambe, c’est généralement plutôt pour le fun ou pour vous contrôler dans une phase de lutte, mais vous verrez qu’il est déjà extrêmement difficile de se libérer.

 

Au niveau du ventre, c’est impressionnant et si vous n’êtes pas un malabar cela vous forcera à résister de toute la puissance de vos abdos, et si votre copine insiste il va vous falloir de l’endurance pour éviter d’avoir le souffle coupé ou la nausée. Sur les côtes flottantes ça peut faire vraiment mal. Sur la poitrine vous allez avoir quelques difficultés à respirer, mais vous devriez résister si votre copine n’est pas plus forte que vous.

 

Sur le visage c’est très dominant et assez puissant pour vous casser la mâchoire ou le nez si votre copine ne fait pas attention. Et finalement, pour ceux qui font vraiment confiance à leur copine, il y a le roi de tous les ciseaux, le ciseau de cou, et là les sensations sont multiples, variées et extraordinairement fortes.

 

A noter que l’écrasement des parties génitales n’est pas mon truc, c’est pourquoi je ne dis pas grand’chose sur le sujet. De toute façon, le ciseau est peu précis et n’est probablement pas la manière idéale de se faire broyer les parties. Mais je suis sûr que certains ont essayé !

 

Q : Peut-on se sortir d’un ciseau ?

 

Ca dépend du ciseau… Dans tous les cas c’est difficile, et pour certains ciseaux c’est impossible à moins que vous soyez un hercule de foire, que votre copine soit particulièrement menue, ou que vous vous autorisiez à la frapper (bouuuuuh !) D’autre part, peut-être n’avez-vous pas envie de connaître la manière de sortir, afin que votre copine puisse vous emprisonner plus facilement. Si toutefois vous êtes curieux, voici les quelques conseils que je peux vous donner à ce sujet :

 

1) Ne pas laisser les espaces se refermer. Tout espace libre entre votre corps et les jambes de votre copine est un levier pour vous. Chercher à créer des nouveaux espaces jusqu’à ce que la force du ciseau ne soit plus suffisante pour vous retenir.

 

2) Chercher à prendre le dessus pour faire jouer la gravité en votre faveur.

 

3) Pour les ciseaux de corps, chercher à vous tourner pour présenter votre côté le plus large.

 

4) Si la position vous le permet, vous attaquer avec les mains, ou éventuellement les pieds, à l’endroit précis où les jambes de votre copine se referment (généralement les chevilles) pour les décroiser. C’est le seul endroit vraiment vulnérable.

 

Si ces quatre conseils ne marchent pas, c’est que vous êtes bel et bien prisonnier, et il ne vous reste plus qu’à résister, attendre que votre copine se fatigue, ou alors de lui demander bien gentiment de vous libérer !

 

Q : Ma copine a-t-elle la force de me soumettre par un ciseau ?

 

La chose est sûre, à moins que vous soyez un hercule de foire et que votre copine soit particulièrement menue. Si leur technique est parfaite (voir plus loin), certains ciseaux de cou sont indénouables et étranglent avec une énorme pression sur les carotides ou la trachée. Donc si vous survivez à tout, l’explication la plus probable est que la technique de votre copine est perfectible.

 

 

Q : Comment signaler que je n’en peux plus ?

 


photo3b Si la prise de votre copine vous fait mal, vous étouffe ou vous étrangle, il est très important que vous puissiez le lui communiquer immédiatement. Le signal de soumission le plus simple est un mot convenu comme "stop" (évitez "post-structuralisme") ; mais certains étranglements vous laisseront sans voix ! C’est pourquoi la manière universelle de signaler sa soumission est de tapoter une ou deux fois de la main sur le corps de votre copine, ou alors sur le matelas (mais c’est à la fois moins clair et moins sexy).

 

photo4b


 

Maintenant, si elle est experte au point de vous emprisonner les deux bras en même temps qu’elle vous fait son ciseau, ou que vous êtes amateur de bondage, il se peut que ni votre voix, ni vos mains ne soient disponibles. Dans ce cas il vous reste la possibilité de « taper » avec une jambe. Si toutefois vous craignez de ne pas pouvoir faire un signal clair, essayez immédiatement de communiquer de toutes les manières possibles et n’attendez pas le dernier moment !

 

D’une façon générale, restez très à l’écoute de vos sensations. A moins que vous pratiquiez d’un commun accord des jeux plus extrêmes que je déconseille, c’est votre responsabilité à vous d’abandonner avant de tomber dans les vapes. Sinon, imaginez la panique pour votre copine, et son peu d’envie de recommencer en se disant qu’elle est responsable de votre vie.

 

Q : Comment effectuer un ciseau ?

 

Essentiellement de trois manières.

 

photo5b

 

1 ) La plus courante et la plus naturelle est le ciseau classique jambes parallèles. Outre sa simplicité, son attrait est que c’est le ciseau qui serre le plus fort ; ce n’est toutefois pas forcément toujours le plus efficace. Il est absolument essentiel que la fille croise ses chevilles, et fortement recommandé qu’elle tende ses jambes (ce qui ferme automatiquement l’espace entre ses cuisses). Ainsi la fille peut utiliser beaucoup de groupes musculaires, autrement dit serrer très fort !

 


photo6b

 

2 ) Une variante du ciseau classique où les chevilles n’ont pas besoin d’être croisées car la fille a un appui pour ses pieds ; une paroi peut fonctionner mais généralement la fille est debout. L’appui sur le sol permet là aussi de générer de la force depuis les pieds, et c’est moins fatigant pour ses chevilles. Les positions sont généralement plus spectaculaires et humiliantes, par contre l’équilibre est fort précaire si la victime bouge. Contrairement à la photo ci-dessus où la victime est très coopérative, la fille devrait s’appuyer d’au moins une main contre un mur, et se tenir prête à tomber souplement et croiser les chevilles pour passer à un ciseau classique.

 

photo7b


3 ) Le plus technique, mais très apprécié ciseau triangulaire. La fille cale un de ses pieds sous son genou opposé, créant une petite prison en forme de triangle, dont les trois côtés sont ses deux cuisses et l’un de ses mollets. Dans cette position la puissance développée est moindre, par contre la prise est à peu près impossible à défaire - si on tire dessus, le pied de la fille reste coincé sous son genou, et même elle se retrouve incapable de défaire la prise ! D’autre part la prise est plus sensuelle car plus englobante, et quand elle est portée au cou elle fait pression sur une plus grande partie du tour de cou. Ensuite, selon l’orientation et le positionnement, un ciseau triangulaire peut être une mortelle constriction ou un tendre serrage.

 

Q : N’est-ce pas éprouvant pour la fille ?

 

Bien sûr que c’est fatigant au bout d’un moment de serrer les jambes… maintenant, il n’y a pas besoin d’être sportive d’élite ! Si la technique est bonne, votre copine n’aura pas besoin de bourriner, et vous abandonnerez plus vite, tout bénéf pour elle. Les seules parties de son corps vraiment mises à rude épreuve seront les avants de ses chevilles, qui resteront plus longtemps en extension qu’il n’est confortable.

 

Q : La fille peut-elle y prendre son pied ?

 

C’est ce que prétendent certaines professionnelles, mais il n’est jamais très clair que ce soit plus qu’un argument publicitaire. Il peut difficilement être totalement indifférent pour une femme de serrer quelque chose entre ses cuisses, surtout si elle aime dominer. Maintenant il ne faut pas non plus se raconter des histoires, et votre copine n’aura certainement pas un orgasme juste en vous serrant entre ses jambes. Inversément, rien ne vous empêche de lui suggérer de se lâcher en serrant très fort les jambes au moment de son orgasme (avec ou sans vous au milieu…), on ne sait jamais, elle pourrait y prendre goût !

 

Une idée plus réaliste est de combiner le ciseau avec un cunnilingus. C’est tout à fait possible et fort excitant, mais il doit être clair qu’il faudra alterner les moments de serrage avec votre activité linguale. Par ailleurs, même ainsi il va vous falloir une mâchoire solide ! Si votre copine est dominatrice dans l’âme, on peut imaginer un petit jeu pendant cette activité : elle devra juger de votre performance et vous serrer dès que vous faites montre de relâchement ou d’imprécision.

 

Q : Comment se préparer ?

 

Si vous pratiquez les ciseaux de cou ou de tête, le plus important est de bien vous raser ! Il est peu probable que votre copine apprécie lorsque plus elle serre, plus vos poils de votre barbe rentrent dans la peau satinée de son entrecuisse.

 

Si des ciseaux sont prévus sur le corps, même si c’est sur la poitrine, je vous conseille d’éviter de manger lourd au repas précédent, ainsi que de manger ou boire juste avant. Laissez le temps de descendre pour éviter des remontées désagréables !

 

Par ailleurs, il y a une composante sportive à une séance de ciseaux, donc il peut être utile à vous de faire quelques mouvements de nuque (qui est très sollicitée dans les ciseau de cou et sera de toute manière un peu raide le lendemain), et à votre copine de chauffer ses chevilles, ou alors de commencer en douceur.

 

 

(A suivre. Dans une deuxième partie, Raoul Fulgurex abordera une question capitale : celle de la sécurité. Attention à ne pas tomber dans les pommes...)

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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 22:08

Publié dans : récits illustrés

 

Ce récit illustré est dédié à Amphitryon. Il fut mon premier correspondant, le premier de mes lecteurs avec lequel j'ai engagé de longs dialogues où nous comparions nos situations et goûts respectifs (cf. colonne de droite).

Depuis deux ans je suis sans nouvelle d'Amphitryon. Sa redoutable épouse lui aurait-elle intimé l'ordre de ne plus fréquenter le blog du vieil Aristote ? c'est bien possible, il me donnait l'impression de lui être pleinement soumis.

Si je dédie le présent article à Amphitryon, c'est parce qu'il avait plusieurs fois insisté sur le fait que les danseuses ont une grande force physique, notamment dans l'entre-jambes, et que cela ne doit pas être sous-estimé. 



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Voilà qui achève ce récit dédié à Amphitryon. Les photos sont tirées d'un clip resté en ligne sur youtube quelque temps, puis supprimé. En voici un autre avec la même fille aux jambes d'acier :

 


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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 17:22

 

Lucius:  Tout dépend comment l'on conçoit l'Evolution ! Si l'on se borne à une conception purement "matérialiste" et à une  adaptation à l'environnement, alors, oui, l'expérience des Dinosaures n'est pas un "raté" (mais il y a plein d'autres exemples de ce type dans la "nature"). Maintenant, si l'on se place sur sur un point quasi-religieux, comme le fait Bergson, et que l'on considère que l'évolution aboutit au genre humain - avec l'apparition de la "pensée" et de la "raison" - même sans adopter les thèses bergsoniennes, on peut considérer que toutes les autres initiatives ont été des "ratés", en s'engageant sur des impasses. A remarquer qu'apparemment, pour le moment, le "genre humain" ne brille pas par son adaptation aux conditions existantes - en détruisant son environnement et lui-même et en croissant sans frein. Problème qui devient "philosophique"; Car on ne conçoit pas l'homme sans les autres espèces (végétales et animales). Argument des thèses "fixistes" se limitant à la Bible.     
 Raoul : Alors si c'est à un point de vue quasi-religieux, je suis obligé de le respecter même si je ne le partage pas. Bien sûr, en pareil cas c'est une tautologie de considérer l'homme comme une réussite et les branches qui n'y ont pas mené comme des échecs. Pour ma part je souscris à une version plus modeste qui est que la complexité du monde a largement augmenté avec l'apparition de l'homme et de sa culture. Il faut savoir que cette vue est déjà une hérésie pour pas mal de scientifiques. Il est en effet difficile de trouver une mesure de complexité qui ne soit pas complètement ad hoc (c'est-à-dire construite exprès pour faire gagner l'espèce humaine), et qui donne autant de poids au espèces "évoluées" qu'à l'immense biomasse des unicellulaires. Je pense toutefois que cela est possible. Quant à considérer l'homme comme l'aboutissement inévitable de l'évolution, je pense toutefois que c'est un peu chauvin et que cela sous-estime largement la place du hasard. 
Lucius : Je ne crois pas que je me sentirais "humilié" si j'étais battu par un type ou une femme du genre "rugbyman" ou "super sportive" ! Mais, je ressentirai ce sentiment d'humiliation si mon adversaire féminin était d'une stature comparable à la mienne (plus ou moins) et pas une sportive de haut niveau ou très experte en arts martiaux.
pro123
Raoul Je relève le défi : voici Afrika en action sur la photo, elle est un véritable paquet de muscles autant qu'une experte en soumissions. Cela signifie-t-il qu'il ne serait pas humiliant de se retrouver ainsi crucifié dans une position à se faire briser la nuque, et de devoir demander grâce devant, disons une dizaine de spectateurs ou de spectatrices ? Bien sûr je force un peu le trait ! Pour ma part, même sans les spectateurs je me sentirais complètement (et délicieusement) humilié.
Lucius :   Maintenant, pour le Bondage, je l'apprécie beaucoup, mais toujours à condition qu'il soit imposé par la "force" (ou, tout au moins, de l'imaginer). Dans mon fantasme, j'imagine un bondage plutôt simple, comme, par exemple, d'avoir une seule main et un seul pied entravés - et ce pour permettre à la victime de pouvoir bouger et tenter d'opposer une certaine résistance et à se "tortiller" ! Je n'aime pas trop quand le bondage devient trop compliqué.  
stan 014-2-19 Raoul : Je préfère aussi quand ce n'est pas compliqué au point de poireauter 10 minutes en attendant que l'attacheuse parachève son œuvre d'art. Par contre, j'accepte facilement de ménager une petite minute de collaboration pour me faire attacher avant de lutter. Après cela je ne collabore plus du tout, même si les liens sont très restrictifs je trouve excitant de me battre contre avec toute l'énergie possible. Ou de subir des soumissions par dix à la douzaine car je suis sans défense. En fait dans mon adolescence la plupart de mes fantasmes incluaient du bondage, car je ne croyais pas vraiment qu'une fille puisse me battre sans cela. Si j'ai bien changé d'avis sur ce dernier point de vue, le bondage reste un grand fantasme pour moi, et des cordes bien placées peuvent être un excellent substitut à un contact plus charnel. Avant de rencontrer ma femme je voyais le bondage aussi comme le moyen idéal de me faire dominer par une épouse charmante mais pas forte. Qui plus est, je trouve aussi humiliant d'être battu par des cordes que par une femme ! En fait je ne vois que des avantages au bondage... encore faut-il l'apprécier ! 
Lucius:   Curieux, car, pour moi, je considère la nudité totale comme un "nec plus ultra", mais pas au début d'une lutte. Non, mais une tenue comme tu dis - au début -, pluis une sorte de "strip-tease" graduel pour ménager un certain suspense. Avec  une totale nudité, à la fin, suivi d'actes sexuels.     "Une vidéo de LEDA - la FD-196 - avait retenu mon attention, bien que déficiente au point de vue "lutte proprement dite".  Car cette vidéo nécessiterait de profonds changements. Mais, l'idée de départ était intéressante. C'est d'ailleurs la seule vidéo de LEDA, je crois, où l'on voit une scène carrément "porno" (mais que je considère comme différente du "porno" classique). Scène de "viol" bien détaillée ! Et il y avait un semblant de Scénario.
 Bref, dans cette vidéo, l'on voyait le héros (DAVID, un acteur assez passable) ne voulant pas faire l'amour avec une fille (pourtant pas laide du tout et en négligé). Pour quelle raison ? C'est l'une des faiblesses de l'histoire (mais il vaut mieux ne pàs chercher à approfondir). Quoiqu'il en soit, cette fille, accompagnée de deux grosses filles - bien baraquées, mais, malheureusement complétement habillées - invite David à lui rendre hommage. Ce dernier, étant réticent et refusant ses avances, les deux autres filles entrent en action et c'est là qu'il y une (trop) brève séance de lutte,  pas convaincante - loin d'une lutte paraissant réelle. David, rapidement maîtrisé est déshabillé (gardant toutefois son tee-shirt, encore une faiblesse du film, puis, maltraité et "fessé" (une des constantes des Films de LEDA). Malgré cela, il est toujours réticent. Il est alors re-fessé, puis, pour finir, renversé sur le lit, une des filles le maintenant renversé sur le lit avec son genou l'immobilisant, pendant que l'autre l'attache aux 4 coins du lit. Alors, la troisiéme fille, assistant à l'action, peut rentrer dans le jeu et se met à "violer" David dans une scène, assez longue, mais vraiment "porno", commençant par une fellation pour durcir le membre flaccide de David (au début), puis le "baisant" (après lui avoir mis une capote !) dans les deux positions dominantes - une étant au dessus de lui dans la position normale, l'autre en se retournant. On voit nettement son mouvement de va-et-vient et le pénis de David apparaissant, puis disparaissant lors de cette action. Vers la fin le rythme s'accélère et la fille arrive à la conclusion, son visage reflétant son extase - David, impuissant, se prêtant au jeu et gémissant. A l'extrême fin, comme un crescendo (que j'avais fort apprécié), on voit réappparaître les deux filles et l'une d'elles tapote les fesses de la "baiseuse" en ayant l'air de lui dire "Bravo, bien travaillé,  ma fille". Excellente fin .........   (pour moi, c'est ce que j'appelle un film semi-porno).         
stantoons054 Voici les modification que j'envisagerais. Tout d'abord, il n'y aurait qu'une seule "grosse" fille et qui serait en tenue "sexy" - presque demi-nue - et un combat plus étoffé (et bien fait) aurait eu lieu. Malgré sa défaite, le héros, David, serait toujours réticent. Suivrait alors un deuxième épisode de lutte, à la suite duquel, David, complètement nu, serait jeté, à demi-conscient, sur le lit et la "grosse" fille, le chevauchant l'attacherait à deux coins du lit - une main et le pied opposé (pour lui laisser la possibilité de tenter une défense désespérée et lui permettant de "gesticuler" -. A la suite de quoi, la deuxième fille entrerait en action et la scène de "viol" serait à peu près identique. Et, à la fin, la "grosse" fille aurait pu ajouter, après avoir tapoté les fesses de la "baiseuse" - "Et, maintenant, c'est mon tour !
Raoul: C'est drôle, la fille forte qui m'attache pour me livrer à la fille moins forte (me livrer à sa domination martiale s'entend, pas à son envie de pénis), c'était un de mes fantasmes récurrent d'adolescence. J'aime assez les deux scénarios, quand même assez alambiqués comme tu le soulignes, mais je trouve ta conclusion bien meilleure ! Pourquoi seule la fille qui ne fait rien aurait le droit d'en profiter ? Je comprends très bien ton attrait pour la nudité, en fait cela me semble plus naturel que mon attitude, mais on ne se refait pas.
Nous n'avions pas encore parlé de la lutte à deux femmes contre un homme. Pas assez humiliant ? Trop un fantasme de macho ? Pour ma part ce n'est pas un fantasme habituel mais c'en est un quand même. Se faire écraser par deux ciseaux de jambes en même temps, ou alors subir 4 prises d'un coup, chacune en portant une avec les bras et une avec les jambes, cela doit quand même être quelque chose ! (A suivre)
Les illustrationsont été choisies par Aristote (le Stantoon 54 est sans rapport avec la vidéo de LEDA dont parle Lucius)
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 21:27

Publié dans : videos en ligne sur le Web (luttes etc.)

 

Quand on pense à l'expression "baisers volés", on sous-entend généralement "volés par un garçon". C'est à cela qu'on pense en écoutant la chanson de Charles Trénet "Que reste-t-il de nos amours ?" ou qu'on regarde le film de Truffaut "Baisers volés" (1968) qui reprend cette chanson en générique.


Quand j'ai écrit il y a quelques jours mes voeux pour 2012 : "Des coups, oui, mais n'oubliez pas les baisers !" je pensais à des baisers "accordés" par la femme, ou à celui que Mysteria semble coller d'autorité à sa faible victime, qui me plait beaucoup mais qu'on ne voit pas souvent.


Et si les baisers sont volés en série par la fille dans le cadre d'une lutte mixte où elle harcèle le mec ? et s'ils sont pris de force ? Alors on est dans une sorte de "viol soft" de l'homme par la femme et il faut dire que j'adore cette idée.

Cette idée est pour moi plus excitante - et en tout cas bien moins perverse - que celle de l'homme battu, séquestré et violé par une femme.


Cette idée de scénario est remarquablement mise en oeuvre dans le film que voici, "Trinity forces a man".


J'ADORE ce film mis en ligne sur la chaîne secretwrestlingfiles le 8 janvier 2012 (et recommande de jeter un coup d'oeil aux autres films sur la même chaîne). Mais c'est particulièrement cette vidéo qui est pour moi un chef d'oeuvre parce qu'elle illustre mieux que tout ce que j'ai vu jusqu'ici ma conception d'un homme forcé par une femme.

On pourrait évidemment l'imaginer en "plus hard", avec prises de sexe, mais pour moi ce film de 12 minutes est très bien comme ça. Trinity est une excellente actrice dans le rôle de la lutteuse amoureuse de son mec plus faible qu'elle.


Au cas où un censeur de youtube hostile au harcèlement féminin (ou aux baisers ! trop sexuels, j'imagine...) viendrait à le supprimer, j'ai enregistré une copie et j'ai aussi extrait pas mal de photos fixes, suffisamment de quoi faire plus tard une histoire à épisodes, et je mettrai des dialogues ou commentaires de mon cru comme j'ai coutume de le faire.

Après une première suppression pour "contenu sexuel", il a été remis en ligne le 28 janvier, puis à nouveau supprimé.

 

Le film a été produit par mixedwrestlingplanet.


On peut l'acheter et le télécharger ici : Just Want To Have Some Fun


Il existe d'autres films avec Trinity, par exemple on trouve sur youtube celui-ci de lutte mixte compétitive où elle fait montre d'un très bon niveau.

 

 

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Samedi 7 janvier 2012 6 07 /01 /Jan /2012 15:10

Publié dans : débats d'idées et de société

 

L'histoire suivante est parue dans la presse récemment :

Olga Zajac1


J'en ai été informé par CRJ57, qui m'a renvoyé au blog de Xana, où l'on trouve l'article suivant en date du 4 janvier 2012 :

 

Olga Zajac

 


Remercions Xana de nous avoir transmis cette information. Posons-lui une question en passant : si un voleur s'en prend à elle, cette redoutable combattante qu'est Xana lui fera-t-elle subir le même sort ? Voilà qui pourrait faire fantasmer un lecteur de son blog, un viragophile amateur de sensations fortes !

En effet, cette histoire réelle me rappelle un récit de fiction, une story intitulée "Breaking and entry" ("Entrée par effraction"), parue chez LH-Art en 1997, dans la brochure FEMJOCKS #4, avec des dessins d'Alessandra. Or ce genre de brochure s'adresse aux viragophiles.

Résumé : un cambrioleur  armé d'un couteau s'introduit par effraction de nuit chez une demoiselle.  Il est accueilli comme il le mérite par cette championne "muscles et combats". qui le désarme et lui casse la figure. Considérant que son crime, s'il était condamné en justice, lui vaudrait trois ans de tôle, la "victime" décide de se faire justice elle-même, elle le séquestre pour une durée de trois ans et en fait son esclave sexuel.


L'histoire représente une vingtaine de pages dans une brochure de 40 pages (trois histoires, excellentes de bout en bout). Il semble qu'elle soit épuisée sous forme papier chez LH-Art, mais on peut sûrement la commander en pdfs. Je recommande vivement cette brochure !


Voici une page de l'histoire imaginée par Alessandra. j'ai réécrit le texte sur la première image, et traduit celui de la seconde.

 

femj4haut

femj4bas

 


Outre les remarquables dessins d'Alessandra, j'aime bien l'usage du mot "sessions" dans ce qui est dit ! Pourquoi une "session" serait-elle toujours la séance qu'un homme achète auprès d'une femme pour son plaisir à lui ? Pourquoi ne pas considérer la possibilité d'une relation inversée, où la session est obtenue de force par une femme qui ne paie pas, si ce n'est par un peu de nourriture et d'excitant sexuel pour maintenir son esclave en forme ? L'idée est intéressante, et la pensée qu'elle a vraiment été mise en pratique en Russie - et pourrait à l'occasion l'être en Belgique chez la belle Xana, n'est-ce pas ? - ne laisse de nous intriguer et de nous fasciner.

 

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Présentation

Chronologie


Liste complète des articles de ce blog
dans l'ordre chronologique de parution

Hier encore j'ai voulu lutter avec elle
combats mixtes en privé (1)
combats mixtes officiels (1)
combats mixtes au cinéma (1)
Deux filles à poigne
Ce soir, ça va être ma fête !
Le catch sexuel (Union, 1981)
petites annonces des années 80
Gifles et sumo
Le dressage d'Aristote (1)
Bras de fer mixtes
Se retrouver sous elle
Ma découverte de la force féminine
Vengeances tardives
Il voulait lutter avec elle
Démonstrations de force féminine
Intimidante Tazzie
Ses mains m'ont fait peur
La fréquentation des sportives
Pas de recettes miracles
Le mariage de la princesse Katun
J'ayme une fille de village
Cueillette
Le dressage d'Aristote (2)
Annibale Carracci et ses femmes sculpturales
L'amour avec une plus grande
Lutteuses, attention aux satyres !
combats de lutte mixte (suite)
Le monde du BDSM et nous
Evitez de leur chercher noise
Combats féminins de référence
Défis, tests et vrais combats
Baigneuses robustes
Femmes fortes d'autrefois
Combat mixte en MMA
Le dressage d'Aristote (3)
Véronèse profane
En Asie le plaisir, parfois l'ennui
Maggie Jennings lutteuse et artiste
La sensualité du muscle féminin
La tentation des fesses
Improbables clubs de lutte mixte
Isabelle Rouveure
Bras croisés, force et assurance
Pour fêter le 8 Mars
Un film-culte : Faster Pussycat kill ! kill !
La vie quotidienne avec une lutteuse
La main sur la gorge et sur le visage
Lenkiewicz et ses jolies modèles
Croquis souvenirs
Amazones austères
Le dressage d'Aristote (4)
Combats mixtes officiels (2)
Combats mixtes au cinéma (2)
Combats en privé (2)
Regards furieux et dominateurs
Bien plus forte que toi
Livre sur les Amazones
Russell Flint and the strong girl
Louise Lecavalier, danseuse hors norme
Femmes fortes d'autrefois (2)
Bras de fer mixte (2)
Par devant ou par derrière
Le dressage d'Aristote (5)
Le dialogue d'Aristote et Amphitryon
Luttes mixtes sur youtube
Brunhild face à Gunther
La nuit de noces de Gunther
Brunhild face à Siegfried
Elisabeth de Poméranie

Sourires d'une nuit d'été
Très jeune et déjà vaincu par elle
Extraits de films indiens
La demoiselle musclée de Pablo
Agressive et adorable branleuse
A propos de leurs jambes
Jambes ouvertes, offertes, danger!
Souffrir entre leurs jambes
Vaincu par Liza
Un mois déjà
Mordre la poussière
François Boucher (1)
Le dialogue d'Aristote et Amphitryon (2)
Le punch de Megumi
Affronter une boxeuse
Affronter une catcheuse
Le dialogue d'Aristote et Amphitryon (3)
Histoire d'une fiancée
Souffrir entre ses cuisses huilées
Lutteur réglo cherche Amazone austère
Ces petits attirés par les grandes
Attiré par les femmes noires
Une copine quelque peu violente
Témoignage : une femme bat son mari
Histoire d'une lutteuse de foire
Une amie dure et tendre à la fois
Vidéos amateurs de couples chahuteurs
Vidéos professionnelles de couples chahuteurs
Suis-je raciste envers les petits ?
Balasko joue les femmes fortes
Combats mixtes officiels (3)
Vues à la télé
Sortez couverts
Deux jolies séquences
Quelques superbes japonaises
12 sites amateurs de provenances diverses
Amazones sculpturales et terribles
Amazones vaincues
Amazones sanguinaires
Amazones dans la bande dessinée
Hommes battus (suite)
Amazones culturistes
F-X Simm et ses beautés amazoniennes
Quelques nouveaux portails de lutte mixte
La violence dans les videos de girl power
Affronter une kickboxeuse
Quelques bras de fer (1)
Deux curieuses cartes postales de vacances
Trois cartes postales de monuments historiques
Se frotter à une prof de jiu jitsu
Se frotter à une judokate
Un combat mixte de kickboxing
François Boucher (2)
Quelques bras de fer (2)
Belle, forte et menaçante

Une excitante défaite en cours d'EPS

Plutôt baraques les femmes de Braque !

"Comme les deux doigts", roman

Un rêve compromettant

Gaillardes et mauviettes

A la recherche d'une Asiatique

Catcheuses et mauviettes dans le cinéma mexicain

Gaillardes et mauviettes (2)

Trois excitantes vidéos

"Vous pourrez prendre vos repas en notre compagnie"

Epouse trop forte

Régulièrement battu par Julie

Annie, chahuteuse souriante et très coquine

Quelques odalisques (1)

Quelques odalisques (2)

Quelques odalisques (3)

Quelques odalisques (4)

Quelques odalisques (5)

La prochaine fois je tourne la main  

Femmes musclées nues

Touchers volés

Erotique de l'exhibitionnisme musculaire : magazines

Ma première expérience sportivo-érotique avec deux filles de la classe

Prendre des leçons auprès d'une championne

Confrontations debout

Confrontations assises

Ma femme fait du judo (Fernandel)

Elle me bat au bras de fer (Higelin)

J'suis comme un chien mouillé (Renan Luce)

La quête difficile d'une relation inversée

L'impossible tentative de fuite

Vidéo perdue et provisoirement retrouvée

Gaillarde japonaise retrouvée

Ruth, l'éternelle incomprise

La lutte mixte est-elle accessible à tous?

Se faire boxer : de la peur au plaisir

Des progrès incessants, mais pas partout

Wedge, notre "professional victim"

D'une époque à l'autre

Qui s'y frotte s'y pique

Un peu de tourisme à Liège 

Kimberli, dernière terreur en date des garçons 

Une agréable prison, serré contre la belle 

quelques beaux diaporamas 

A la recherche d'une Asiatique (2) 

Drôlement musclée, la fille...

Ces miroirs où on les contemple 

Eprouvants jeux de bras avec la souriante Kim 

Vraiment besoin d'une fille aux gros bras? 

A la recherche d'une Asiatique (3)

Intermède caritatif 

Prendre la place du ballon
A la recherche d'une Asiatique (4) 

Encore une femme dangereuse 

L'inoubliable Miss Mara 

Meilleurs voeux, et vive le blog de Xana !

Premier sondage des lecteurs

Erotisme du muscle féminin dans les blogs (1)

Erotisme du muscle féminin dans les blogs (2)

Sensualité et spiritualité
Un destin tout tracé
Erotisme du muscle féminin : les jambes (1)
Erotisme du muscle féminin : les jambes (2)
Erotisme du muscle féminin : les jambes (3)
Ces jambes de femme qui enserrent et étouffent
Vos goûts sur quelques régions (sondage)

Femmes assises, jambes redoutables

Souffrir et bander en Espagne

Empoignade sympa avec une petite nana musclée

Elle l'insulte, rit de lui, ou se tait

Rêver aux doigts de fer de la pianiste

Mon rêve familier (pastiche)

Aimer, souffrir et obéir

Lors que la poule chante et fait taire le coq

Erotique du muscle féminin : les jolis abdos

Erotisme du muscle féminin : les Webcam girls (1)

Confrontations debout (2)

Celles qui vous tordent les bras et vous plantent leur genou

Une blonde pour Socrate

Attention, boxeuse !

Le bonheur dans la souffrance

Le risque du sommeil et de l'ennui

En marge des festivals de musique

Ces veines qui parcourent leurs bras musclés !

Aristote rencontre ses lecteurs  

La défaite, couché sous elle  

Pénétrer dans l'intimité d'une athlète

Soulevé, serré, vaincu... quelques vidéos

Quelques déshabillages

Ayez de l'ambition !

Le beau combat de Sarah

Photos aventureuses avec une fille musclée (1)

Photos aventureuses avec une fille musclée (2)

Quelques noyades stantoniennes

Poème stantonien

Un peu de gym corrective pour ce garçon

Retrouver la salle de classe (1)

Retrouver la salle de classe (2)

Belle et dangereuse Julie

Fuite sans combat

Le blog de notre ami Brad Fer

Des trésors de tendresse et de gentillesse

Mon bras de fer avec Julie

Une grande fille apparemment calme

Catcheuses mexicaines

Quelques étrangleuses (1)

Quelques étrangleuses (2)

Quelques étrangleuses (3)

Quelques étrangleuses (4)

Quelques étrangleuses (5)

Quelques étrangleuses (6)

Une coquine de chez Pilates

Une Hongroise qui vous presse contre son sein

Un risque de violence conjugale

Jalouse d'une plante verte

A Amsterdam, un certain matelas

Deux sondages sur les confrontations homme/femme

Madame porte la culotte (film)

L'un des meilleurs films de domination

Pas assez de sexe ? dialogue Lucius-Aristote (1)

Pas assez de porno ? dialogue Lucius-Aristote (2)

Quel masochisme ? dialogue Lucius-Aristote (3) + sondage

Tu vas pas remettre ça ? si !

Le masochisme du demandeur de coups bas

Virago, viragophile et viragomaniaque

Le "meilleur film" de domination de retour !

Jacques Villeret, sa mob et sa virago

Le couple fatal Gérard Depardieu - Faith Minton

Une femme peut-elle violer un homme ? (1)

Une femme peut-elle violer un homme ? (2)  

Une femme peut-elle violer un homme ? (3)

Le fantasme d'être pris de force par une femme

Le film de boxe mixte, entre fiction et document

Une viragophilie gérontophile (1)

Une viragophilie gérontophile (2)

Une femme venge son sexe

Un beau combat mixte actuellement en ligne

Belle et cruelle Antscha

Kyra, encore une Hongroise décidée à vaincre les mecs

Une femme peut-elle violer un homme ? (4)

Fêter le 1er mai avec une femme libérée

Un entretien d'embauche assez spécial

Du rêve à la réalité

Une ex-catcheuse se venge

Elle le bat et le ratatine sans discussion possible

Anodin, ce site de vidéos sur youtube ?

Lutter avec une naïade

Résister au harcèlement

Dressé par une méchante femelle

Une femme peut-elle violer un homme ? (5)

Ces femmes balaises qui abusent de leur force

Quelques films d'anthologie provisoirement en ligne

Une charmante athlète au bras fort et beau

La Japonaise et le fétichiste

Viktoria et bien d'autres... encore une nouvelle chaîne

Deux questions de Chapeau Melon à Aristote

Ceux qui tentent d'attaquer et les soumis d'avance

Celles qui nous surprennent

La lutte soumission : une domination sans jeu de rôle

Découvertes dans les musées de Paris

Fascination, hésitation, impuissance du voyeur

Actualité des vidéos en ligne - 24/08

Histoire imaginaire

Bras de fer imaginaire

Se faire écarteler ou se faire serrer ?

un masochisme rigolo

Les sessions, quand on hésite à en faire 

Les gladiatrices à l'époque romaine

A la télévision, les Nibelungen (1924)

Les sessions, quand on hésite à en faire (2)

Actualité des vidéos de combats mixtes sportifs

Actualité des vidéos de lutte fantaisie (18/10/11)

Une nuit dans un quartier chaud

Vidéos avec dialogues en français

Vaincu et piégé par une grande athlète noire

Le duo Faith Minton Gérard Depardieu remis en ligne

Vous reprendrez bien un peu de magnésie ? (1)

Vous reprendrez bien un peu de magnésie ? (2)

Epouser une femme forte ? (dialogue Raoul Fulgurex - Lucius) (1)

Epouser une femme forte ? (dialogue Raoul Fulgurex - Lucius) (2)

Une diva nommée Nadia

L'enlèvement d'une Sabine, aventure risquée

Suite du dialogue Lucius-Raoul Fulgurex (3)

Rêve de Noël : épouser une géante de choc !

Suite du dialogue Lucius-Raoul Fulgurex (4)

Article de BIBA mentionné par Lucius et Raoul

Pour la Nouvelle Année, des baisers !

Un homme séquestré et violé

Baisers volés... par elle !

Suite du dialogue Lucius-Raoul Fulgurex (5)

La danse classique mène à tout

Introduction à la ciseaulogie (1)

Introduction à la ciseaulogie (2)

Obscurément battu, et giflé comme il le mérite

Deux hommes, une femme plus petite, trapue...

A propos des histoires d'hommes violés (Lucius)

A propos de la ciseaulogie (par CRJ 57)

 

 

 

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Vaincu par Elle

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